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Blog maghreb in paris

Ils étaient là ce 29 septembre  Lieu: Paris monceau , et levallois. Théme:meeting des blogs maghrebins à paris.  Les noms des participants:Sami || Karim || Larbi || Jilal || Faiza ||Younes ||Le mythe ||pofpof || Isabelle || Monagora || Boubekeur || Taha || steph le tigre || Ayoub || Lady Zy || Abdel dit:SNP1975 || Jinka   Il y avait aussi quelques blogueurs anonymes

Mes 4 photos © préférés de cette rencontre

 Blog meeting 29 sept 2007 à paris 

Parc monceau:Photo de classe ou présque.accroupis le blogueur:Younes

 maghreblog

Danseuse et 3 regards différends .la seule photo prise par moi .. a gauche le blogueur: Larbi …au centre Younes et a droite pofpof.

  SPA50611 

 Familia , Assis le blogueur pofpof il est venu de lille.

  maghrblog

Ces quatre sont eux méme . a droite Karim j’aime son zajel,Il ecrit en arabe.il fait aussi des bricollages en politique.Il connu l’algerie mieux que moi.

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 Pour voir plus de photos visitez les blogs des participants. merci à stephen jandos pour ces tsawers .

 حاجة مليحة باش تتلاقى بناس ما تعرفهش من قبل.التدوين جمع بين هذو الناس.واحد جاي من التزاير والآخر جاي من الدار البيضاء كانو حاضرين معنا ناس غْوَرْ فرنسيس جَاوْ إديرو معرفة مْعَنَا .رحبنا بهم و كْلاَوْ معنا في رحبة.تكلمنا على أمور كثيرة.بَصّحْ كانت السياسة حاضرة بزاف.باش تتغير البلاد…زَعْمَة

O en histoire pour Géo

GEO, le magazine du voyage et de la découverte a consacré son numéro 04 Histoire du 06 avril 2007 au Maghreb.
Grand titre en couverture
Maroc – Algérie – Tunisie
Maghreb
De l’Antiquité à l’arrivée des français

Un grand dossier avec beaucoup de photos, très belles photos de paysages, de visages et de belles pages de manuscrits de Coran, faisant apparemment partie du fonds de la BNF.
Avec en plus un dépliant, une carte géographique pour expliquer l’histoire mouvementée de l’Afrique du nord, les conquêtes, les expansions et les déplacements sur trois millénaires de temps. Tout ça accompagne des articles écrits par de grands noms de la spécialité Algérie en France, tels Paul Balta, Gilbert Meynier, Benjamin Stora, mais aussi Slimane Zeghidour et Noureddine Khellassi pour ce qui concerne l’Algérie.
Ce numéro exclut-il sciemment la Libye et la Mauritanie du Maghreb? Surtout que les historiens savent que l’entité géographique, ethnique et culturelle que constituait le Maghreb dans l’Histoire comprenait bien la Libye qui était le nom du Maghreb à l’époque grecque et la Mauritanie, le nom du pays des maures à l’époque romaine. L’Afrique du nord était en réalité toute peuplée de berbères à l’origine, de tribus nomades se déplaçant à travers ce vaste espace et jusqu’en Egypte.
Bien sur le magazine n’est certainement pas un livre d’Histoire. c’est, néanmoins une tentative de rapprocher l’Algérie historique des français, qui à travers ce numéro sont invités à choisir la destination Algérie et plus encore, la destination Maghreb.
c’est pour cela peut-être que tout y est rapporté à la colonisation, à l’occupation, à la présence, à l’arrivée, à l’installation d’autres peuples et d’autres cultures, mais plus encore…
Après le grand titre en couverture, et en première page du dossier on peut lire ceci :
l’Afrique du nord, terre de conquêtes, de métissages, de résistance. GEO retrace les différentes étapes de cette histoire qui a précédé la colonisation française.
Quelques pages plus loin, une chronologie, intitulée “Histoire d’une région sous influence”, Trois mille ans en dates clés : de la fondation de Carthage à la conquête française.
ça commence en 1100 avant J-C et ça finit en 1912 lorsque la France a finit d’établir son autorité politique et économique sur le Maghreb (!)
A travers tout le dossier, on peut comprendre que : même si les berbères occupaient bien ce grand territoire qu’est le Maghreb, ou l’Afrique du nord pendant des millénaires, et même s’ils formaient la population d’origine de ce côté-ci de la méditerranée, leur rôle ne serait que secondaire, ils n’étaient apparemment là que pour le décor (selon GEO). Ils n’auraient été là que pour accueillir d’autres peuples qui voulaient bien venir les visiter.
Les articles ensuite prennent des raccourcis étonnants, surprenants, voire quelquefois dangereux ! Exemples :
Slimane Zeghidour, dans son article en page 18 “Il était une fois le Maghreb” nous apprend que Si les berbères peuplent vraisemblablement l’ouest de l’Afrique du Nord depuis le néolithique, ce sont les phéniciens qui vers 1000 avant J-C vont faire entrer ces terres dans l’ “Histoire”. Sauf que, et on le sait, les phéniciens en développant l’alphabet au 2ème millénaire avant J-C ont fait entrer tout le Monde dans l’Histoire et pas seulement la berbérie.
Arrive alors le tour de Paul Balta, en page 54 “La longue islamisation des berbères” nous explique comment l’Islam est arrivé au Maghreb, en nous donnant quelques explications sur les origines et en n’oubliant pas au passage de nous dire que le Coran livre sacré des musulmans qui croient que le monde doit être converti à l’Islam par la prédication, voire par les armes. Notez bien le verbe croire au présent.
Ensuite il nous raconte la résistance berbère dirigée par Al Kahina et la conquête de l’Espagne dirigée par Tarik Ibn Ziyad, mais soudain il fait un bond de trois siècles et passe du 8ème au 11ème pour nous dire que c’était pour parfaire l’Islamisation du Maghreb que les fatimides d’Egypte ont envoyé les tribus des Bani Hilal (…) qui dévasteront le pays. Et qu’en réaction à cela, Youssef Ibn Tachfin fonde la dynastie des almoravides (!)
Le Coran, et dans la sourate des abeilles, “Annahl” et au verset 125 nous dit ceci : Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c’est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de Son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés.
Quant au bon de trois siècles : pourquoi Paul Balta a-t-il occulté les Rostimides, Fatimides, Zirides, et Hammadites, des états berbères instaurés au Maghreb pendant ce “blanc” de tois siècles au nom d’un Califat musulman et de l’Islam?
Sans oublier que la Kahina et d’aprés la légende, et avant même la bataille décisive, a conseillé à ses deux fils de rejoindre les troupes musulmanes qu’elle même combattait pourtant. Ce qu’ils ont fait et Hassan Ibn Nouaman l’ennemi de la veille les accueille alors dignement et leur confie à chacun un poste de commandement.
Sans oublier non plus Ibn Rachiq le célèbre grammairien de la langue arabe mais n’anmoins berbère de Msila qui a vécu à Kairouan bien avant l’arrivée des Bani Hilal au Maghreb.
Gilbert Meynier en page 28 et à travers son article “Quand le Maghreb parlait latin” nous explique lui que la colonisation romaine de l’Afrique n’a rien à voir avec une colonie au sens moderne du terme, et que s’il y eut bien des colons, il n y eut jamais de muraille de Chine.
Et comme pour répondre à Paul Balta, il écrit à la fin de son article qu’au Maghreb, les mortels ont sans doute embrassé l’Islam parce que, à leurs yeux, il s’agissait d’une forme renouvelée d’un monothéisme déjà familier. Il n y eut sans doute pas de rupture, mais plutôt un glissement du christianisme à l’Islam.
Jacques Heers en page 84 et sur “Des rives cernées de pirates” nous explique lui comment les frères Barberousse ont semé la terreur dans la méditerranée au 16ème siècle en oubliant de nous expliquer comment la piraterie était tout à fait courante sur les deux rives de la méditerranée et même bien au delà
Quant à Noureddine Khellassi, il nous surprend en page 30 et à travers “Les Aures, Le berceau de l’identité berbère” en nous présentant quelques photos de visages d’hommes, de femmes, jeunes et vieux des Aures pour attester du métissage effectué dans cette région, surtout à travers la photo d’un jeune garçon aux yeux verts ou bleus, avec ce commentaire : Il n’empêche, les habitants de la montagne guerrière affichent toujours d’étonnants traits romano-africains (!)
Ce ne sont là que quelques exemples d’un numéro fort mal ficelé ou trop rapidement bouclé (?)
Jean Luc Marty, rédacteur en chef de GEO depuis 1993, et dans une interview a déclaré ceci :
Je fais partie de ces gens qui pensent que tout est politique, même les approches les plus objectives.
Quant à moi, je fais partie de ces gens qui croient à la nécessité de dépolitiser l’Histoire pour en faire justement une lecture objective. Ce qui s’est passé, fait définitivement partie du passé, il avait des circonstances et un contexte.
La seule transposition possible à mon avis, serait utile pour comprendre des situations actuelles et éviter des erreurs à venir. Mais certainement pas le contraire.
Il est difficile voire dangereux de faire une lecture du passé au présent, par contre on peut faire une lecture du présent à travers le passé, vous saisissez la nuance?

Chronique diffusée sur la radio algérienne, le : 21/05/2007

The MAG-list

Bonne nouvelle !!Faites circuler .J’ai décidé, de créer une liste adaptée aux blogs maghrebins. Je l’ai appelé la “MAG-List” =Maghreb list. Cette dernière intègre uniquement des blogs que j’ai pris au hasard sur ma rubrique lien de mon blog il y a .3 algeriens 3 marocains et 3 tunisiens La “MAG-List” permet également de découvrir de nouveaux blogs.
Je vous invite, à votre tour, à enrichir cette liste et à la faire circuler (bien sûr vous pouvez participer que votre blog soit présent ou non dans la MAG-List).
C’est simple ,
1-vous reprenez (dans son intégralité) la liste de liens de la “MAG-List” telle que vous la découvrez
2-vous ajoutez en début de la liste le blog qui vous a permis de récupérer la “MAG-List
3-vous ajoutez 3 blogs que vous lisez régulièrement .
vous postez le tout sur votre blog
La liste va ainsi circuler de blog en blog tout en s’enrichissant.
PS : il ne faut pas que vous ajoutiez vous-même votre blog au sein de la liste (il ne s’agit pas, à l’origine, d’un outil d’auto-promotion). Toutefois il est important que vous ajoutiez en tête de liste le blog qui vous a permis de découvrir la “MAG-List“. Ainsi chaque Blog qui diffusera la liste se vera intégré à cette dernière !
Voici la “MAG-list:
-بلا فرنسيةحمود ستيديوKahina

-InfinityBichounetteSwobodin

- LarbiOthreZJubilacion

Loss of Identity

Yahia is a young Moroccan who has lived in Tangier all his life. In a post titled Loss of Identity he writes:

    Cultural colonization is surely the most dangerous kind there is in the world. It is the only kind where the weapons are in some sense innocuous and go largely unnoticed. I am speaking of books, magazines, teen journals, television and radio programs, all carriers of an outside culture: Western for the most part.
    This might seem racist, but it’s not the case. Morocco is a country open to all cultures, but not to the point that certain ones are instilled unconsciously. Yet unfortunately, that is exactly what has been going on progressively for a good length of time. I think we should reconsider and ask ourselves, “What is our identity?” or rather, “Where has it gone?” Let’s see where we have lost it.

He explains that there are no cartoons for children in Moroccan dialect, and even the ones in Arabic are translated from Western languages. Public education is in Arabic through high school, then switches abruptly to French at the university level. The professional world operates in French for the most part, which he calls “perfectly understandable” since the studies needed to get there are in French, though he adds it is “a pity.” To succeed, a Moroccan must negotiate three language spheres in her life: the Derija spoken by her family and neighbors, the Arabic used in school and official business, and the French of the university and professional world. Yahia calls this “chaos” and I don’t blame him.

His solution, if I understand him correctly, is to promote Moroccan culture in the media, and give Derija and Arabic a more central role in the university and the workplace. He says this will be up to the citizens themselves, because “the officials don’t seem to be interested.”

BO18 is a young Moroccan who has lived all his life in Europe. He is a second generation immigrant from a “Westernized” family. In a post titled The Moroccan Touch he writes:

    I was thinking that I can hardly call myself Moroccan anymore. I don’t know how to make briouat anymore, my Darija is lousier than that of a baby and gossip Maroqui irritates me…. Besides that I just don’t feel really Moroccan. I haven’t been to Morocco for 6 years, I shunned it for its ignorance and other reasons. My reckless idealism decided to play tricks on me and telling me that I should shun Morocco for its backward culture and politics. So I did.

He explains that by “backward” he means a society where “religion and modern conservatism are playing a major role.” Having grown up with the progressive values of the Netherlands, he no longer feels at home in Morocco.

    Now most of the time I dont have any problems with that. I always doubted the validity of a national identity. I mean we all need passports and so on, but it is the feeling that I always questioned. I regard it as dangerous and as a prelude to ignorance.
    …my “Moroccanness” is failing. And you know what? I’m actually proud of it. It takes a lot of practice and time to dispose yourself of the cultural shackles. Its just that you feel naked afterwards, but I don’t have problems with feeling naked.

Identity is a subject that fascinates me, and I made comments on both blogs. My feeling is that in the modern world, we are all mutants and our identity is fluid. Those who are able to reinvent themselves are better suited to living in a changing world. Standing in the way of change is dangerous both to the world and to us. Better to learn to move with it.

On Yahia’s blog I made the following points:

  • Even after fourteen centuries, there are Moroccans who see Arab culture as an “outside culture.” So who is the colonizer and who is the colonized? Is there a single Moroccan identity? Or are there many different identities such as Rifian, Fassi, Soussi?
  • Global commerce, communication and research are conducted mainly in English and French. Access to these languages brings knowledge and opportunity. The Dutch know this. The Japanese know this. “We can complain, or we can prepare ourselves. The rich prepare themselves.” Wealthy Moroccans make a point of Westernizing their children, because it gives them a competitive edge. So identity is a class issue as well as a cultural one.
  • “Loss of identity is a necessary step for all modernizing cultures.” Unstoppable forces are changing the world, bringing cultures into contact that used to be far apart. American hip-hop, Bollywood films, and Chinese consumer goods are all known in Morocco. Even large countries experience a feeling of being at the mercy of globalization, rudderless and adrift. The only alternative is to try to keep out the flood of change, like North Korea. In the end it is hopeless. If the world is an ocean, learn to swim!
  • The fear of losing one’s identity goes both ways. Not only do Moroccans worry about being overrun by Western culture, but the West worries about being overrun by Arabs. Complaints about “lack of assimilation” have been heard about the Arabs in nearly every European country. Tensions flare around issues such as the wearing of headscarves or the publishing of insulting cartoons. In the U.S., the same complaints can be heard about Latin Americans. There are too many, they want a free ride, they don’t learn to speak the language. Poor countries may be concerned about cultural domination, but rich countries are concerned about invasion! Concerns about loss of identity are universal in the modern world.

BO18 has a reponse to this. He tells us that by losing his Moroccanness he has gained something, a better understanding of himself. Indeed, the one may be a precondition for the other. Group identity is like a shell that both protects and conceals the self. Until it is stripped away, Karcherized, one cannot see the self that is hidden beneath. For Socrates, self-knowledge is the goal of the philosopher. In the modern world, it has a more practical value. It offers a far better guarantee of success than tribal loyalty, or loyalty to tradition. Self-knowledge stays with you when tradition does not.

Commenting on his post I told BO18, “You should be proud of losing your identity so you can better define yourself.” He agreed, and this set off a lively discussion. At one point BO18 told Rachid:

    I’m of the opinion that our identity is something we created ourselves. I see it as a process whereby an individual gains and loses interests, cultural habits and opinions. I see it as something dynamic. We are constantly targeted by outside influences and we decide if those influences will have an actual, permanent impact on our lives.

He added that some Moroccans are “too proud” of their Moroccanness, which causes problems for them when they live in a new culture. We went on to discuss the “American identity,” which I defined as “rootlessness and constant reinvention.” Like it or not, willingness to live in the future and not the past gave the U.S. an advantage for most of the 20th century. This success story has set the terms for the 21st century as well. Innovation, not tradition has the upper hand. Tradition is on the defensive, overwhelmed by events.

So what is the place of tradition in our rapidly changing world? Should we just throw it in the trash and move on? What should we do with Andalusian music, the Cathedral of Chartres, Shinto shrines, Moroccan weddings, the Balinese monkey dance, the Qur’an? Everything old gets left behind? I don’t think it has to be that way. Europe is modern and proud of its heritage. Japan is modern and proud of its heritage. There is more than one way to be modern. Any culture can be modern, while still being itself.

The question of “loss of identity” came up last summer as well, as I sat talking with friends in Essaouira. This is what I told them:

    Moroccans need to lose their identity just as Europeans have, in order to reconstruct it. They are already displaced from their past, but they have to accept the shock of that displacement. What they need to do is admit they are lost, then turn their attention to forging a new synthesis, new ways of doing things in the new context. Of course they will borrow from their traditions in doing that, but they need to do this consciously, not as victims but as agents, like the Europeans did.

Foreign Aristocrat

How much can I know? How fast can I know it? I wrote the following words in March 2004, after living in Morocco for nine months. They reflect a confusion I still feel today. Will I ever understand a place where I’m a latecomer, an intruder, where I didn’t grow up? On the other hand, maybe this gives me the freedom to ask questions that Moroccans themselves haven’t thought about, or don’t want to ask. On the “other” other hand, does this do anyone any good, or am I just feeding my vanity? What am I doing writing about Morocco anyway?

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Sometimes I don’t know whether I’m better off playing the foreign aristocrat who sits back and demands what he wants because the people around him are poor, or whether I should try instead to be a “friend of the people” who shares in their joy and suffering and considers himself to be a part of the family. Most often I feel caught in the middle, aware that solidarity can only go so far. After all, my friends are established here. They have their homes, their families, their roots. If I were to disappear tomorrow, they would go on with their lives, whereas I, for all my desire to integrate, have the one great advantage they long for and can’t attain, freedom of movement. This is an imbalance, and it’s not really clear who has the advantage, my friends with their roots here, or me with my money, my passport and my Western education. Still, it makes anything we try to do together seem like a bit of a stretch.

For my Moroccan friends, there must always be the temptation to see me as a temporary resource they should exploit fully before it goes away. It’s reasonable for them to assume that whatever my good intentions, I don’t share their commitment to care for their sick mother, or help their sister find a job. Nor is it logical for them to assume that I would integrate myself to the point of giving up the liberties that come with being an American, just so I can share their struggle from the inside. Cooperation is only possible as a meeting of interests, and when the interests aren’t really the same, the potential for exploitation creeps in on one side or the other.

From my end of things, I’m hungry to attain the degree of intimacy with Moroccan culture that is automatic to someone growing up here. To an outsider, the lack of transparency in the culture can be frustrating. One learns about some things quickly, such as couscous or the djelleba, but the real secrets lie much deeper. It is impossible even to know where to begin, which questions to ask. What is the real significance of Gnawa music, or the philosophy of Moulay Abdeslam? Someone told me that to grasp the evolution of Moroccan culture in its complete context, it would be necessary to master the history of the entire Arab world, the evolution in Islamic thinking from the time of the Prophet to the present, and the history of Western colonialism. Such an effort is possible, perhaps, but it is too much for one person.

This situation is not helped by the fact that most Moroccans today are unable to speak intelligently about their culture. What is the origin of a particular legend, or style of dress, or religious tradition? No one seems to know. The official version of history remains silent on many subjects, and on others it distorts the facts. Yet this lack of self-awareness isn’t really the Moroccans’ fault. Their culture has evolved over the centuries, and is integrated into the rhythm of their daily life. The only way to know it is to live it. Even for a native, it must seem as if the real meanings reveal themselves little by little. No doubt this is true of any culture as rich and layered, even contradictory, as this one, whether here or in China.

While a native Moroccan may at times know less about his own culture than I do, unlike him I can’t fall back on the habit of being Moroccan. His mother’s gestures and expressions, her clothes and the food she makes, are part of his childhood memories. He can always retreat into the comforting embrace of tradition, which is familiar even when it is only poorly understood. As an outsider, I don’t have that choice. What for him is everyday life, for me risks turning into an anthropological spectacle. Because of this imbalance of interests, there is always the possibility for exploitation. The natives are putting on a show for my amusement, and it is necessary to pay for this, but in what coin?

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I’d like to thank adib for inviting me to be part of Maghreb Blog. It’s an honor and a pleasure! This is my first time posting here, and I hope to participate regularly from now on. Meanwhile, if you’d like to know more about me, check out my online library, cultural center and ski resort over here at eatbees.

Marocains de mère en fils!

Près d’un an et demi après le discours de Sa Majesté le Roi annonçant la décision de permettre à la femme marocaine de transférer sa nationalité à ses enfants (30 juillet 2005), le projet de nouveau Code de la nationalité atterrit aujourd’hui, pour examen, devant le Conseil de gouvernement. Ce projet loi modifie et complète le dahir du 6 septembre 1958. Si plusieurs articles ont été profondément reformulés, voire abrogés, le changement le plus attendu par ONG féminines (mais surtout les premiers concernés) touche l’article 6. Ainsi, dans la formulation de cet article, la mention «enfant de mère marocaine et de père inconnu» disparaît. Une fois la nouvelle loi entrée en vigueur, «l’enfant né de père marocain ou de mère marocaine» sera Marocain.
Plus encore, le projet de nouveau Code de la nationalité permettra le transfert de cette dernière à un enfant né à l’étranger de parents inconnus et adopté par un Marocain comme le stipule l’article 9.
L’article 19 a été, lui, détaillé, de manière à ne pas contrarier les intérêts des enfants issus de mariages mixtes et notamment vis-à-vis des pays qui ne tolèrent pas la double nationalité. La mère marocaine peut ainsi demander que l’enfant garde la nationalité de son père (étranger). Une fois la majorité atteinte, le premier concerné peut faire une demande similaire s’il est âgé entre 18 et 20 ans révolus.
Mieux encore, la veuve ou la femme divorcée (étrangère) d’un Marocain peut prétendre à la nationalité marocaine à condition d’avoir introduit une demande au moment où les liens du mariage existaient encore. Une telle demande est instruite dans un délai d’un an au lieu de six mois alors qu’une absence de réponse équivaut à un avis favorable. Sauf que, dans ce cas de figure, la période résidence requise passe de deux à cinq ans comme le stipule l’article 10 de ce nouveau projet de loi.
Du nouveau, on en trouve encore du côté de l’article 11 détaillant les conditions dans lesquelles on se voit refuser la nationalité marocaine. Aux délits mentionnés dans le futur-ancien texte de loi, seront ajoutés les actes de terrorisme et les crimes économiques. Les actes de terrorisme s’ajoutent d’ailleurs aux raisons (article 22) justifiant la déchéance de la nationalité marocaine (acquise).
Les autres articles de ce projet de loi sont relatifs à des amendements qui devront, vu les nouveautés apportées par le même texte, être introduits dans plusieurs textes de loi dont, en premier lieu, ceux relatifs au Code de la famille, à l’organisation judiciaire du Royaume et aux tribunaux administratifs.
L’amendement du Code de la nationalité est une vieille revendication des ONG des droits de la femme, des droits de l’Homme en général et des concernés, en l’occurrence des milliers de “Marocains de fait”.
Dans la formulation de cette nouvelle loi où sont citées les directives royales, un accent particulier est mis sur la nécessité de prendre en considération, en premier lieu, l’intérêt des enfants.
Ce projet de loi est une autre occasion, pour le Maroc, d’aboutir à une meilleure harmonie de son dispositif législatif avec ses engagements internationaux et notamment ceux découlant de la Convention internationale relative à la lutte contre toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, plus connue sous la désignation “CEDAW”. C’est de ces aspects que se réjouit, dans un entretien à ALM, Amina Bouayach, présidente de l’OMDH (Organisation marocaine des droits de l’Homme). Pour cette dernière, la nouvelle loi viendra mettre fin à de longues décennies de souffrance pour des milliers de personnes qui ont toujours agi comme des “Marocains normaux”. «Cela mettra fin notamment à ce que nous avons toujours considéré comme une grande discrimination notamment pour ce qui est de l’embauche et des études», précise-t-elle.

Par Mohamed Boudarham

Blogotour 2007! Caravane des blogs marocains.

Ils sont jeunes, dynamiques et pétillent d’énergie. Eux, ce sont les bloggeurs gadiris qui ont eu l’ingénieuse idée de faire le tour du Maroc pour vulgariser les blogs et partager leur passion avec d’autres jeunes à travers le royaume.
Des stations, dans chaque station, des meetings, des conférences, des rencontres, et certainement beaucoup d’applaudissements.
L’idée a été accueillie avec beaucoup d’enthousiasme dans la blogoma, alors pourquoi pas un jour un blogotour maghrébin ?

Vierge ou Pas… de Quoi je me mêle?!

Avant de commencer ce billet je déclare ne rien encourager.  

La vertu et la pureté d’une fille ne peuvent être réduites à un bout de chair, et toute fille vierge n’est pas forcément saine ou pure, qui peut me contredire ??

Des siècles avant, les filles se mariaient très jeunes, elles ne passaient pas 10 heures de la journée livrées à elles-mêmes, elles n’allaient pas dans des écoles mixtes, il n’y avait ni cinémas ni restaurants où retrouver les copines, il n’y avait pas de Brad Pitt programmé spécialement pour les embraser d’envie de se sentir aimées et protégées elles aussi, la seule image et exemple de la femme qu’elles connaissaient étaient celle de leurs mères dans leurs beaux Caftan ou Tkachet larges et leurs tekhmila. Du coup, une fille ne voyait son beau cousin ou le fils des voisins que dans ses rêves les plus intimes, jusqu’au jour où celui qui en fera sa reine ou qui sera son maître viennent la demander au mariage (ou la négocier) chez son père.

Du coup, leur environnement les aidait beaucoup à garder cette chose spéciale qu’est leur virginité.

Aujourd’hui, la fille va à l’école et se mêle aux garçons depuis la maternité, ils sont au début ses frères, puis ils deviennent ses amis, ensuite ses petits amis ou ses amoureux, (et c’est un concept qui aurait existé même sans l’occident car c’est impliqué par les faits). Elle doit dédier une bonne partie de sa jeunesse pour ses études et réaliser son indépendance ou son épanouissement, sans dans 80% des cas pouvoir joindre mariage et école. Les hommes deviennent ensuite ses collègues.

Bref, la fille aujourd’hui passe la moitié de son existence avec l’homme.

Le problème est qu’aujourd’hui tout a évolué ou reculé je ne me prononce pas là dessus mais en tout cas ça a changé, sauf qu’on a gardé la même expression : « hafdi 3la rassek (préserve toi) et ne laisse personne se moquer de toi » ou encore : « matmchich l Hram (ne pèche pas) ». Ces mots ne suffisent plus ! Ils ne sont pas assez convainquant. Il faut trouver un autre langage plus à jour ! Soyons réalistes ! Qui pense au péché face à la personne qu’il aime ou qu’il désire ardemment ? Comment espère-t-on qu’une fille décèle à tous les coups qui est sérieux et qui ne cherche qu’à abuser d’elle ? (Je ne généralise pas j’essais juste de vous rapprocher de qui vous fixez du doigt!)

Il faut des arguments plus forts que ce désire (peu importe son origine), il faut assurer une relation parent/enfant assez ouverte, solide, il faut que les parents sachent gagner la confiance de leur fille, ainsi ils pourront la rassurer et la guider pendant les moments les plus délicats de sa vie (adolescence ou déception amoureuse par exemple), il faut beaucoup de tolérance aussi !

ET je reviens au même point ! Que cherche une femme/fille dans une relation amoureuse ou chez un homme ?

C’est protection, valorisation, admiration, compréhension et quelque part où elle peut épuiser l’amour et la tendresse dont elle sera à jamais source inépuisable. Croyez moi, les parents et les amis peuvent largement combler ces requêtes, mais ils doivent savoir que le premier pas ne viendra pas de la part de la fille !

Pour moi la virginité c’est un état d’esprit et une fille vaut beaucoup plus qu’un bout de chair.

Ceci dit, je suis intégralement contre qu’une fille adolescente ou qui n’est pas en situation (financière, familiale, sociale …) de pouvoir mettre au monde un enfant et de l’élever toute seule, ou incapable de tolérer une déception amoureuse ou de se faire jeter comme un torchon pourri, ait des relations sexuelles extra maritales.

Toute personne majeure est libre tant qu’elle ne fait du mal à personne, même pas elle-même, et tant qu’elle est capable d’assumer ses actes.

Je ne juge personne et je tolère tout genre de relation entre un homme et une femme tant que c’est avec leurs consentements et tant qu’aucun des deux n’est abusé.

Si vous me demandez mon avis, je pense que de nos jours il y a tellement d’MST, de prostitution et de bi-sexualité, les loups affamés ont tellement de facilités pour s’emparer d’autant de proies qu’ils désirent, il y a tellement de griffes guettant les moindres failles de la femme pour la blâmer et l’accuser d’abus de sa liberté, (comme si s’était de la charité d’ailleurs) ; qu’aujourd’hui la femme à 100 fois plus intérêt à rester sur ses aguets et de se préserver ! Elle ne doit en aucun cas se plier aux désirs charnels de quiconque contre ses besoins émotionnels car c’est une équations trop trop injuste !

P.S : Je ne réponds à aucun commentaire basé sur la religion car je ne me suis pas prononcée sous cet angle et je ne le ferais pas.

BETTAR Nadia

Un article paru sur le blog marocain Open world, je le partage avec vous car j’ai beaucoup aimé!

Blog Meeting à AGADIR

Les blogeurs marocains eneterinent la tradition des blog meetings l’équivalent de nos meetups Tunisiens;)

Cette fois ils organisent au marge du concert pour la tolérance à agadir un Blog meeting géant du coté du café de la fontaine, suivi par une soirée exeptionnelle sur la magnifique plage d’agadir!

je ne connais pas le numero de ce logmeeting mais c’est une premiére en ce qui concerne le choix d’agadir!

Maghreblog relaye cette information dans l’espoir que peut etre d’autres blogeurs maghrébins font l’effort de venir assister à cette fête!^

P.S: manal n’oublie pas de nous faire un jolie compte rendu de cet evennement;)

pour plus d’infos :Open world et open door,

 

Agadir fête la tolérance.


Agadir se prépare à accueillir un événement musical exceptionnel.  Organisé par le Conseil régional du tourisme de la ville et Electron Libre production en association avec TF1, NRJ et TPS Star, ce méga concert pour la tolérance représente une excellente opportunité pour promouvoir la ville d’Agadir déjà très prisée par les touristes français et sera diffusé par 4 chaînes étrangères (TF1, TPS Star, TV5 Monde, NRJ et une chaîne marocaine (2M). Quelques 50.000 spectateurs sont attendus à cette manifestation qui vise à défendre la notion de la tolérance dans le monde entier.
Zucchero, Pascal Obispo, Florent Pagny, Hélène Ségara, Faudel, Cheb Mami, Axel Bauer, Lorie, Julie zenatti, Laure Milan, Anggun, Amine, Abd Al Malik, Aklid, Leslie, Gage, Shy’m, Olivia Ruiz, K. Maro et bien d’autres artistes de renommée seront présents à Agadir le Samedi 4 Novembre 2006 à partir de 20h30 !
Un rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte !