Entries Tagged as ''

The MAG-list

Bonne nouvelle !!Faites circuler .J’ai décidé, de créer une liste adaptée aux blogs maghrebins. Je l’ai appelé la “MAG-List” =Maghreb list. Cette dernière intègre uniquement des blogs que j’ai pris au hasard sur ma rubrique lien de mon blog il y a .3 algeriens 3 marocains et 3 tunisiens La “MAG-List” permet également de découvrir de nouveaux blogs.
Je vous invite, à votre tour, à enrichir cette liste et à la faire circuler (bien sûr vous pouvez participer que votre blog soit présent ou non dans la MAG-List).
C’est simple ,
1-vous reprenez (dans son intégralité) la liste de liens de la “MAG-List” telle que vous la découvrez
2-vous ajoutez en début de la liste le blog qui vous a permis de récupérer la “MAG-List
3-vous ajoutez 3 blogs que vous lisez régulièrement .
vous postez le tout sur votre blog
La liste va ainsi circuler de blog en blog tout en s’enrichissant.
PS : il ne faut pas que vous ajoutiez vous-même votre blog au sein de la liste (il ne s’agit pas, à l’origine, d’un outil d’auto-promotion). Toutefois il est important que vous ajoutiez en tête de liste le blog qui vous a permis de découvrir la “MAG-List“. Ainsi chaque Blog qui diffusera la liste se vera intégré à cette dernière !
Voici la “MAG-list:
-بلا فرنسيةحمود ستيديوKahina

-InfinityBichounetteSwobodin

- LarbiOthreZJubilacion

L’Algérie enquête sur les essais nucléaires français

Les essais nucléaires français en Algérie ont eu de graves conséquences sanitaires et écologiques dans le sud du pays d’où l’exigence d’Alger pour l’ouverture des archives de l’armée française en vue de connaître la vérité.

Le nombre de victimes des essais nucléaires français en Algérie augmente inexorablement, souvent dans l’anonymat. À ce jour, aucune liste n’est établie. L’absence de dépistage et d’archives sanitaires occulte les innombrables maladies comme le cancer et les décès, entraînés par les radiations. Contrairement aux idées reçues, les victimes ne sont pas seulement les habitants des zones où les expériences ont eu lieu, mais se trouvent aussi très loin. “Il y a des possibilités de contamination à plus de 700 kilomètres des régions des essais”, assure M. Mansouri, chercheur en génie nucléaire. Aujourd’hui, il prendra part à un important séminaire international qui se déroulera à l’hôtel El-Aurassi à Alger, sous les auspices du président de la République et à l’initiative du ministère des Moudjahidine.

À l’instar d’autres pays, la France sera représentée par une délégation d’experts. L’objectif étant de réfléchir aux moyens d’encercler les zones contaminées et de préserver les populations des radiations encore intenses de la bombe atomique. Mais il est attendu surtout de l’Hexagone un geste politique. “Ce qu’elle a commis est un crime. Elle doit s’astreindre à un devoir de mémoire”, revendique Djamel Yahiaoui, directeur du Centre national des études et de recherche sur le mouvement national et la révolution du 1er Novembre 1954. Il tenait hier au siège de l’institut à El-Biar une conférence de presse de présentation des travaux et des desseins du séminaire. À l’occasion de cette manifestation, le centre a édité un recueil de recherches et de témoignages sur les essais. La France coloniale a effectué son premier test en Algérie le 13 février 1960 à Reggane sous le nom de code “La Gerboise bleue”.

L’explosion de la bombe atomique – elle était trois fois plus puissante que celle larguée par les Américains sur Hiroshima – a entraîné ce jour-là des pluies noires au Portugal. Au Japon, le même phénomène s’est produit provoquant un vent de panique chez la population. En tout, l’armée française a procédé à 4 essais aériens et 13 autres souterrains dont le dernier en février 1966. Mais, selon M. Mansouri, d’autres expériences ont eu lieu clandestinement. Il dénombre au moins une quarantaine sur le site de Hamoudia près de Reggane. Encore aujourd’hui, les lieux sont ouverts aux quatre vents. “Ces régions sont traversées par les nomades”, soulignera M. Mansouri. Par ailleurs, il précisera en ajoutant que les équipements ayant servi aux essais ont été enfouis sous les lieux. Au gré de l’érosion, ils ont réapparu et constituent des sources de radiation importantes.

Le dossier des essais nucléaires français en Algérie a été ouvert en 1996. Mais depuis cette date, rien ou presque n’est fait pour se débarrasser de ce legs empoisonné. De l’avis de M. Mansouri, le nettoyage des zones contaminées et leur réhabilitation ne sont pas une affaire exclusivement algérienne. “La France doit prendre sa responsabilité juridique”, martèle-t-il. Outre l’aide technique qu’elle est en devoir de fournir en matière de décontamination, elle doit ouvrir ses archives, mettre des noms sur tous les lieux secrets où des bombes ont explosé. La réparation due aux victimes fait également partie de ce devoir de rédemption. Une association a d’ailleurs vu le jour et milite pour l’obtention des dommages. Mais manifestement, sa voix ne porte pas loin. Pour rappel, l’armée coloniale est demeurée dans le Hoggar et plus précisément à Reggane, théâtre de ses expériences, jusqu’en 1967, conformément aux accords d’Évian. Ensuite, les essais ont été transférés sur des sites en Polynésie.

Synthèse de Samir, algerie-dz.com
D’après Liberté

Des essais nucléaires dans l’atmosphère du Sahara, des millions de maghrébins victimes potentielles de cette erreur, le siroco qui répand la mort sur son passage….

Libye, la Tunisie premier investisseur

Entre la Tunisie et la Libye, ce ne sont pas seulement les échanges commerciaux qui augmentent. Les investissements tunisiens dans ce pays suivent la même courbe.
Dans un Maghreb commercialement «extraverti», c’est-à-dire réalisant la majeure partie de ses échanges commerciaux, et, d’une façon générale, de l’ensemble de ses relations –y compris les investissements-, la Tunisie et la Libye font figure d’exception. Amorcée voici quelques années, la forte progression du commerce tuniso-libyen s’est confirmée en 2006.
En effet, ces échanges se sont élevés au cours de l’année écoulée à 1791,6 millions de dinars (contre 1274,8 millions de dinars, soit une progression de 40,% en une année). La Tunisie a réalisé 5,4% de ses exportations en 2006 avec la Libye. Les exportations libyennes vers la Tunisie –qui représentent 5,9% des échanges extérieurs de ce pays, ont augmenté en 2006 plus fortement que ses importations en provenance de notre pays (45,9% contre 34,7%), faisant de la Libye le quatrième fournisseur et le cinquième client de notre pays.

La balance commerciale est déséquilibrée depuis plusieurs années en faveur de notre voisin du sud, avec un taux de couverture de nos échanges à la baisse en 2006 (85,49%) après s’être amélioré en 2005 (à 92,60%, contre 82% en 2004).

A l’échelle du Maghreb, les échanges commerciaux de la Tunisie avec la Libye sont deux fois plus importants –en valeur- que ceux qu’elle a avec les trois autres pays de l’UMA (Algérie, Maroc et Mauritanie) réunis (soit 1791,6 millions de dinars contre 777,6 millions de dinars).
En matière d’investissements, les rapports tuniso-libyens prennent une importance sans cesse croissantes. Mais alors que le flux des investissements libyens en Tunisie est ancien -d’abord étatiques, puis réalisés de plus en plus par des privés-, le courant inverse constitue un phénomène beaucoup plus récent et date de cinq années au plus. Tout simplement parce que l’ouverture de l’économie libyenne est, elle aussi, récente.
Malgré cela, la Tunisie est très bien positionnée dans ce domaine en Libye, puisqu’elle figure dans le «Top 5» de par le volume des investissements et en 1ère position, selon le nombre de projets.
A ce jour, les investissements tunisiens s’élèvent à 133,8 millions de dinars, loin derrière l’Ile Maurice (856,5 md), les Emirats Arabes Unis (482,8 md), l’Algérie (260,4 md), et Malte (186,8 md), mais devant l’Egypte (122,7 md) et l’Italie (93,5 md).
Par le nombre de projets (25), la Tunisie, en première position, distance la Grande-Bretagne (17), l’Italie (15), les EAU (13), la Suisse (6), et Chypre (5).
La Tunisie est le troisième plus important investisseur arabe en Libye après les Emirats et l’Algérie, et distance dans ce domaine le Maroc et les pays du Golfe dont la présence –à l’exception des EAU- est encore très timide.
La position de la Tunisie en matière d’investissements pourrait même être plus importante, puisque, selon certaines sources bien informées sur l’évolution de l’économie libyenne, un nombre non négligeable d’opérateurs tunisiens a investi en Libye à partir …d’Europe, souvent sous couvert de fonds d’investissements.

Par Moncef MAHROUG

source : webmanagercenter.com

Visa pour la libye,et quoi encore?

Le lybien moammer el kaddafi et d’aprés un derniér post lu sur son blog vaut établir un visa pour les ressortissants des pays maghrébins ..Décidement cet homme est champion de toutes les désructions d’unités, Après avoir déstabilisé l’Unité arabe, puis africaine, maintenant il se prends aux maghrébins.
‘Quelle mouche à piqué ce malade ?’

dit-il un journaliste algerien.!!